Historique de l’imagerie fonctionnelle par IRM

L’Imagerie par Résonance Magnétique Fonctionnelle (IRM f) est actuellement en plein essor vu les perspectives qu’elle offre dans l’étude du fonctionnement du cerveau. Elle permet d’identifier de manière non invasive les zones du cortex qui sont activées lors d’une stimulation donnée, et ce avec des résolutions spatiale et temporelle surpassant celles de l’imagerie par tomographie à émission de positons (PET-Scan) et de l’électroencéphalographie (EEG).

Les origines de l’Imagerie par Résonance Magnétique (IRM) remontent à 1924, année où le mathématicien W.Pauli suggéra pour la première fois l’existence d’un spin nucléaire. La Résonance Magnétique Nucléaire (RMN), c’est-à-dire l’absorption d’énergie électromagnétique radiofréquence (50-100 MHz) par un matériau dans un champ magnétique intense fut découverte en 1946 par Bloch et Purcell.

Les premières images par RMN furent obtenues par Lauterbur en 1973. Cette nouvelle technique d’imagerie met en œuvre un encodage spatial basé sur une variation dans l’espace de la valeur du champ magnétique. Les années 80 ont vu diffuser l’usage des imageurs par RMN, vu leur caractère non invasif et la large gamme de contrastes qu’elle permet d’obtenir.

Le hardware et le software se sont progressivement améliorés pour permettre, depuis le début des années 90, le développement de l’imagerie anatomique rapide et de techniques spéciales telles que l’imagerie de diffusion et l’imagerie fonctionnelle.

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